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Guide · Installations et équipements

Tous les équipements de travail n’ont pas de vérification légale : seuls ceux de l’Annexe VII.

En Italie, le D.Lgs 81/2008 impose de maintenir en bon état de fonctionnement tous les équipements de travail, mais seuls ceux listés à l’Annexe VII passent devant un tiers, à des intervalles fixés par la norme elle-même. C’est l’INAIL — l’institut national italien d’assurance contre les accidents du travail — qui réalise la première vérification ; les suivantes reviennent à l’ASL, l’agence sanitaire locale italienne, ou à un organisme habilité, et la périodicité change d’une famille à l’autre : annuelle pour les plates-formes élévatrices et les chariots télescopiques, biennale pour les ponts suspendus. Voici ce que contient l’Annexe VII, tous les combien, qui fait quoi, et comment ne pas confondre la vérification légale avec les contrôles qui restent internes à l’entreprise.

première vérification INAIL : 45 joursPEMP : vérification annuellesuivantes : ASL, ARPA ou organismes habilités
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Ce que prévoit l’Annexe VII, et pour quels équipements

En Italie, le D.Lgs 81/2008 met à la charge de l’employeur le bon fonctionnement de tous les équipements de travail, de la perceuse au pont roulant. Une partie seulement d’entre eux — ceux listés à l’Annexe VII — doit cependant passer, à intervalles fixes, devant un tiers extérieur à l’entreprise, qui en évalue l’état de conservation et d’efficacité et délivre un procès-verbal. C’est l’art. 71, alinéa 11, qui le dit, et c’est la différence qui compte : pour un équipement de l’Annexe VII, c’est la norme qui fixe une date ; pour tous les autres, ce sont la notice du fabricant et l’évaluation des risques.

L’Annexe VII est organisée en trois groupes : les appareils de levage de charges, ceux qui soulèvent des personnes — ou des personnes avec des charges — et les équipements et ensembles sous pression. À l’intérieur de chaque groupe, la périodicité change d’une famille à l’autre, et pour deux d’entre elles ce n’est pas un chiffre unique mais une règle qui dépend du secteur d’utilisation, du type d’appareil et de l’année de fabrication.

La première vérification est réalisée par l’INAIL, qui dispose de 45 jours à compter de la demande ; passé ce délai sans résultat, l’employeur peut s’adresser à un organisme public ou privé habilité. Les vérifications suivantes reviennent à l’ASL — ou à l’ARPA, l’agence régionale italienne de protection de l’environnement, là où la loi régionale le prévoit — ou, au choix de l’employeur, à l’un des organismes habilités. Les modalités d’exécution sont fixées par le DM 11 aprile 2011.

Tous les combien, famille par famille

L’Annexe VII désigne les équipements par des noms qui ne correspondent pas toujours à ceux utilisés à l’atelier ou sur le chantier : c’est la première raison pour laquelle une vérification se perd. La colonne du milieu sert à reconnaître sa propre machine.

ÉquipementCe que c’est, en pratiqueVérification périodique
Ponts mobiles à déploiement motorisé sur chariotles plates-formes élévatrices mobiles de personnel (PEMP) : nacelles araignées, automotrices, sur fourgonannuelle
Échelles aériennes à inclinaison variableles échelles aériennes montées sur véhiculeannuelle
Chariots automoteurs à flèche télescopiqueles chariots télescopiques, appelés « telehandlers » sur les chantiersannuelle
Ascenseurs et monte-charges de chantier à cabine ou plate-forme guidée verticalementles ascenseurs de chantier montés sur l’échafaudage et démontés à la fin du chantierannuelle
Ponts suspendus et leurs treuilsles plates-formes suspendues depuis le haut pour les travaux de façadebiennale
Plates-formes autoélévatrices sur mâtsles plates-formes de travail qui se déplacent le long d’un ou plusieurs mâts ancrés au bâtimentbiennale
Appareils de levage de charges d’une capacité supérieure à 200 kg, à commande non manuelleponts roulants, grues à tour et sur camion, treuils et palans électriques fixesla périodicité dépend du secteur d’utilisation, du type fixe ou mobile et de l’année de fabrication : la règle figure à l’Annexe VII
Équipements et ensembles sous pressiongénérateurs de vapeur, réservoirs d’air comprimé, autoclaves, tuyauteriesvérification de fonctionnement et vérification d’intégrité, à des périodicités qui varient selon le fluide, la catégorie et le type d’équipement

Périodicités de l’Annexe VII du D.Lgs 81/2008. Ce sont les intervalles maximaux entre deux vérifications : la notice du fabricant et l’évaluation des risques peuvent imposer des contrôles plus fréquents, jamais plus espacés. Pour les deux dernières lignes, la périodicité n’est pas un chiffre unique mais une matrice : elle doit être lue directement dans l’Annexe VII, car la résumer ici reviendrait à en donner, pour certains cas, une version erronée.

L’ascenseur de l’entrepôt ne suit pas l’Annexe VII

Parmi les appareils qui soulèvent des personnes, l’Annexe VII liste les ascenseurs et monte-charges de chantier : ceux montés sur l’échafaudage et démontés à la fin des travaux. L’ascenseur installé à demeure dans un bâtiment — bureaux, copropriété, entrepôt — suit en revanche une autre voie, le DPR 162/1999, qui met l’entretien à la charge du propriétaire et prévoit une vérification périodique tous les deux ans, confiée à l’ASL ou à un organisme notifié. Deux régimes différents, deux échéances différentes, deux procès-verbaux différents : on les confond facilement, parce que le mot est le même.

Qui fait quoi, à partir de la première mise en marche

Le parcours d’un équipement de l’Annexe VII commence avant la vérification : il commence par une déclaration qui lui donne une identité.

  1. 01

    Déclaration de mise en service

    avant l’utilisation, par voie électronique sur le portail de l’INAIL

    l’employeur ; l’INAIL attribue à l’équipement son numéro de matricule

  2. 02

    Première vérification

    l’INAIL dispose de 45 jours à compter de la demande

    l’INAIL ; passé ce délai, un organisme public ou privé habilité choisi par l’employeur

  3. 03

    Vérifications périodiques suivantes

    à la périodicité que l’Annexe VII fixe pour cette famille

    l’ASL ou l’ARPA, ou un organisme habilité au libre choix de l’employeur

  4. 04

    Demande de la vérification suivante

    avant l’échéance : un délai sépare la demande du procès-verbal

    l’employeur

Les vérifications sont payantes et les frais restent à la charge de l’employeur. Le document qui en résulte — le procès-verbal — est ce que demandent les autorités de contrôle : pas la date notée dans l’agenda, ni le contrat avec le mainteneur.

Vérification périodique, contrôles de l’employeur, entretien : trois choses différentes

La vérification périodique est celle dont parle le reste de ce guide : elle ne concerne que les équipements de l’Annexe VII, elle est réalisée par un tiers extérieur à l’entreprise — INAIL, ASL, ARPA ou un organisme habilité — à la périodicité que fixe l’Annexe, et elle se conclut par un procès-verbal. Le mainteneur habituel ne peut pas la réaliser, et aucun contrat d’assistance ne la remplace.

Les contrôles périodiques de l’employeur sont autre chose, et concernent tous les équipements qui se dégradent avec le temps. L’art. 71, alinéa 8 ne fixe pas de chiffre : il demande que la fréquence découle des indications des fabricants, des normes de bonne technique ou, à défaut, des codes de bonnes pratiques. Il prévoit aussi des contrôles exceptionnels après réparations, transformations, accidents, phénomènes naturels et longues périodes d’inactivité.

L’une des rares périodicités chiffrées inscrites dans la norme se trouve ailleurs, à l’Annexe VI, point 3.1.2 : câbles et chaînes des appareils de levage et de traction, tous les trois mois, à défaut d’indication spécifique du fabricant. L’entretien, enfin, relève de l’art. 71, alinéa 4, et se fait selon les instructions d’utilisation, c’est-à-dire selon la notice de la machine. C’est le seul des trois qui soit d’habitude déjà organisé en interne — et c’est pour cela qu’on le confond le plus facilement avec les deux autres.

« Le chariot élévateur, l’ASL le vérifie chaque année » : presque jamais vrai

Les chariots élévateurs à contrepoids, ceux qui restent à l’entrepôt, ne figurent pas à l’Annexe VII : ils n’ont aucune vérification périodique par un tiers, mais restent soumis aux contrôles de l’art. 71, alinéa 8, et au contrôle trimestriel des câbles et chaînes. Les chariots automoteurs à flèche télescopique, eux, y figurent, avec une vérification annuelle : deux machines qui se ressemblent, deux régimes différents. Les deux autres erreurs fréquentes consistent à croire que le contrat d’entretien couvre aussi la vérification légale, et à ne pas déclarer à l’INAIL la mise en service d’un appareil neuf — avec pour résultat que la première vérification ne démarre jamais.

Ce qui se passe si la vérification périodique arrive à échéance

Il n’y a pas d’interrupteur qui s’éteint du jour au lendemain. Ce qui se passe, c’est que l’équipement se retrouve sans le document attestant son état de conservation et d’efficacité, et dans la pratique des inspections, un équipement de l’Annexe VII dont la vérification est arrivée à échéance est un équipement qu’il ne faudrait pas utiliser tant que la vérification n’a pas été réalisée. Les manquements aux obligations de l’art. 71 sont sanctionnés par l’art. 87 du D.Lgs 81/2008.

La conséquence pratique, toutefois, arrive avant la sanction : si un incident survient et que le procès-verbal manque, il n’y a plus non plus moyen de prouver que l’équipement avait été vérifié. Il en va de même pour l’alinéa 9, qui demande que les résultats des contrôles soient consignés par écrit et qu’au moins ceux des trois dernières années soient conservés et tenus à la disposition des autorités de contrôle.

Un détail souvent oublié : si l’équipement travaille dans des lieux différents du site de l’unité de production — un chariot télescopique qui circule entre les chantiers, une PEMP louée — l’alinéa 10 demande qu’il soit accompagné d’un document attestant que le dernier contrôle a donné un résultat positif. Il ne suffit pas que le procès-verbal soit resté au bureau.

Ce qu’il faut conserver, pour chaque équipement de l’Annexe VII

Il n’existe pas de modèle obligatoire de registre : la norme demande seulement que les résultats soient écrits et disponibles. Voici le minimum qui rend une vérification facile à retrouver le jour où on en a besoin, sans avoir à la chercher à trois endroits différents.

  • Le numéro de matricule attribué par l’INAIL à la mise en service, avec la marque, le modèle et l’année de fabrication
  • La notice d’utilisation et d’entretien du fabricant, et le plan de maintenance qui en découle
  • Le procès-verbal de la dernière vérification périodique, avec les éventuelles prescriptions et la date à laquelle elles ont été levées
  • La date de la prochaine vérification, comptée depuis la dernière réalisée, selon la périodicité de cette famille
  • Les résultats des contrôles internes de l’art. 71, alinéa 8, par écrit, au moins ceux des trois dernières années
  • Où se trouve l’équipement aujourd’hui : établissement, atelier ou chantier
  • Qui suit cette machine et qui appelle le vérificateur quand l’échéance approche
  • Pour les équipements qui sortent de l’établissement, le document du dernier contrôle à résultat positif qui doit les accompagner

Ce guide est un contenu informatif : il ne remplace ni les normes citées, ni la notice du fabricant, ni l'avis d'un technicien qualifié. ToriSet organise échéances et documents ; il ne certifie pas la conformité.

Excel, étiquette ou registre

La vérification, c’est l’organisme qui la fait ; ce qui se perd d’habitude, c’est le procès-verbal.

Un équipement de l’Annexe VII porte avec lui trois éléments qui vivent d’habitude à trois endroits différents : le numéro de matricule INAIL, la notice du fabricant et les procès-verbaux des vérifications. Les regrouper sur la même fiche, c’est ce qui change le jour du contrôle.

Comment on fait d'habitude

Le procès-verbal de la vérification dans un classeur, la prochaine date de mémoire

Avec ToriSet

Le procès-verbal attaché à la fiche, et la prochaine vérification calculée depuis la dernière enregistrée

Comment on fait d'habitude

Le numéro de matricule INAIL sur une feuille, différente pour chaque machine

Avec ToriSet

Matricule, marque, modèle et année de fabrication sur la fiche de l’équipement, avec la photo

Comment on fait d'habitude

La notice d’utilisation et d’entretien dans le tiroir de l’atelier

Avec ToriSet

Le PDF de la notice attaché à la machine, que le QR code sur le châssis ouvre depuis le téléphone

Comment on fait d'habitude

On s’aperçoit de l’échéance quand quelqu’un demande le procès-verbal

Avec ToriSet

Un e-mail 30, 14, 7 et 1 jour avant, à vous et à qui doit appeler le vérificateur

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Règles par pays

Ce qui change d'un pays à l'autre.

En dehors de l’Italie, une « Annexe VII » n’existe pas : l’idée de faire vérifier certains équipements par un tiers existe presque partout, mais la liste des machines, la source qui fixe la périodicité et qui délivre le procès-verbal changent. Voici le repère pour les pays où la source est claire ; ce qui fait foi reste la norme citée, avec la notice du fabricant.

Choisissez le pays

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France

Références

  • Code du travail, art. R4323-23

    Impose que les équipements de travail concernés soient soumis à des vérifications générales périodiques, afin que toute détérioration susceptible de créer un danger soit décelée en temps utile.

  • Arrêté du 1er mars 2004

    Le texte sur la vérification des appareils et accessoires de levage : il liste les équipements concernés, en fixe les périodicités et prévoit des vérifications à la mise en service et à la remise en service.

Périodicités

Vérification générale périodique (VGP) des appareils de levage

en règle générale tous les 12 mois

personne qualifiée, souvent un organisme de contrôle

VGP des appareils qui soulèvent des personnes

tous les 6 mois

personne qualifiée, souvent un organisme de contrôle

Vérification à la mise en service et à la remise en service

avant utilisation, après montage, une réparation ou un changement de site

personne qualifiée

NoteEn France, il n’existe pas d’annexe unique comme en Italie : la liste des équipements concernés et les périodicités figurent dans l’arrêté du 1er mars 2004, qui ramène l’intervalle à six mois pour certaines familles. Avant de fixer votre plan, vérifiez dans quelle rubrique de l’arrêté se range votre machine.

Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus.

Quels équipements sont soumis à une vérification périodique ?

Seuls ceux listés à l’Annexe VII du D.Lgs 81/2008 : les appareils de levage de charges d’une capacité supérieure à 200 kg à commande non manuelle, les appareils qui soulèvent des personnes — PEMP, ponts suspendus, plates-formes autoélévatrices sur mâts, échelles aériennes, ascenseurs et monte-charges de chantier, chariots automoteurs à flèche télescopique — et les équipements et ensembles sous pression. Tous les autres équipements restent soumis aux contrôles de l’employeur prévus par l’art. 71, alinéa 8, qui suivent la notice du fabricant et ne passent pas par un tiers.

Tous les combien faut-il vérifier une plate-forme élévatrice mobile de personnel (PEMP) ?

Chaque année. Les ponts mobiles à déploiement motorisé sur chariot — le nom que l’Annexe VII donne aux PEMP — ont une vérification périodique annuelle. La première est réalisée par l’INAIL, les suivantes par l’ASL, l’ARPA ou un organisme public ou privé habilité, au libre choix de l’employeur. La vérification légale ne remplace pas les contrôles et l’entretien prévus par la notice du fabricant, qui restent à la charge de l’entreprise.

Qui réalise la vérification périodique : l’INAIL, l’ASL ou un organisme privé ?

La première vérification revient à l’INAIL, qui dispose de 45 jours à compter de la demande pour la réaliser : si ce délai passe sans qu’elle ait eu lieu, l’employeur peut s’adresser à un organisme public ou privé habilité. Les vérifications suivantes reviennent à l’ASL, ou à l’ARPA là où la loi régionale le prévoit, ou à un organisme habilité choisi par l’employeur. Les modalités figurent dans le DM 11 aprile 2011, et les frais restent à la charge de l’employeur.

Que se passe-t-il si la vérification périodique est arrivée à échéance ?

L’équipement se retrouve sans le document attestant son état de conservation et d’efficacité, et dans la pratique des inspections, un équipement de l’Annexe VII dont la vérification est arrivée à échéance ne devrait pas être utilisé tant que la vérification n’a pas été réalisée. Les manquements aux obligations de l’art. 71 sont sanctionnés par l’art. 87 du D.Lgs 81/2008. Il est préférable de demander la vérification avant l’échéance, car un délai sépare la demande du procès-verbal.

Combien de temps faut-il conserver les procès-verbaux des vérifications ?

Pour les contrôles réalisés par l’employeur, l’art. 71, alinéa 9 demande que les résultats soient consignés par écrit et qu’au moins ceux des trois dernières années soient conservés et tenus à la disposition des autorités de contrôle. Les procès-verbaux des vérifications périodiques de l’Annexe VII, mieux vaut les conserver tant que l’équipement est en service : ils retracent l’historique de la machine, et c’est de là que repart le vérificateur lors de la vérification suivante. Si l’équipement travaille hors site, l’alinéa 10 demande qu’il soit accompagné d’un document du dernier contrôle à résultat positif.

Et ToriSet, quel rapport avec les vérifications périodiques ?

ToriSet vous aide à respecter les échéances : vous enregistrez chaque équipement avec sa marque, son modèle, son matricule INAIL et son site, vous réglez la périodicité que l’Annexe VII prévoit pour sa famille, et à partir de là la prochaine vérification se calcule depuis la dernière enregistrée, avec un rappel qui arrive à l’avance pour vous et pour qui doit appeler le vérificateur. Le procès-verbal reste attaché à la fiche de la machine, avec la notice. La vérification elle-même est réalisée par l’INAIL, l’ASL, l’ARPA ou l’organisme habilité, et l’enregistrement des résultats prévu par l’art. 71 reste votre obligation.

Avec ToriSet

Une vérification annuelle, une biennale, un contrôle tous les trois mois — sur des machines différentes.

Réunissez chaque équipement sur une seule fiche, avec son matricule, sa notice et ses procès-verbaux : la prochaine échéance se calcule depuis la dernière intervention enregistrée, et le rappel arrive 30, 14, 7 et 1 jour avant, à vous et à qui doit appeler le vérificateur.

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