ToriSet
Guide · Installations et équipements

Un échéancier de maintenance n’est pas une liste de dates : c’est une règle de calcul et un nom à côté.

Un échéancier qui tient la route garde une ligne par intervention récurrente — pas par machine —, calcule la prochaine date à partir de la dernière intervention au lieu de la recopier, et indique qui s’en charge. Voici les neuf colonnes minimales, les trois règles de calcul (au calendrier, au compteur, « ce qui arrive en premier »), d’où viennent vraiment les périodicités, et les points où le tableur Excel cesse de tenir la route. À la fin, ce qu’il faut pouvoir sortir le jour où on vous le demande.

9 colonnes minimales3 règles de calculhistorique de 3 ans minimum
Commencer gratuitementSans carte bancaire · Le plan Free reste gratuit

Un échéancier sert à faire arriver le rappel, pas à photographier les dates

En italien, le mot s’écrit de deux façons : « scadenzario » et « scadenziario » — la première est celle des dictionnaires, la seconde celle que la plupart des gens tapent spontanément. Dans les deux cas, il s’agit de la même chose : la liste des interventions de maintenance qui reviennent, avec la date de la prochaine. Le problème, c’est que la plupart des échéanciers naissent à l’envers, en partant des dates dont quelqu’un se souvient et en les mettant en colonne. Cela fonctionne tant qu’il y a dix équipements et une seule personne pour les suivre.

Un échéancier qui tient la route quand les équipements passent à quarante fait trois choses. Il garde une ligne par intervention de maintenance récurrente, pas par machine : un extincteur à lui seul en occupe quatre. Il calcule la prochaine date au lieu de la recopier, en partant de la date de la dernière intervention réellement effectuée. Et il met un nom en face de chaque ligne, parce qu’une échéance sans responsable n’appartient à personne — et personne ne la remarque avant qu’elle ne soit passée.

La suite de cette page est la forme minimale : les neuf colonnes nécessaires, les trois règles de calcul de la prochaine date, d’où vient le chiffre que vous inscrivez dans la colonne de périodicité, et les points précis où un tableur cesse d’être fiable.

Les neuf colonnes minimales

En dessous, l’échéancier ne répond plus aux questions qu’on lui pose ; bien au-dessus, il devient une feuille que personne ne met à jour. Les trois premières colonnes disent de quoi on parle, les trois du milieu font le calcul, les trois dernières servent le jour du contrôle.

ColonneCe que vous y inscrivezÀ quoi ça sert
ÉquipementCe que c’est, avec marque, modèle et numéro de série ou d’inventaireDeux compresseurs identiques ne sont pas le même compresseur
Site ou emplacementAtelier, étage, chantier, véhicule sur lequel il est installéUtile à qui doit s’y rendre, et à qui cherche l’extincteur du couloir B
InterventionL’activité, pas la machine : « contrôle », « révision », « vérification périodique »C’est la ligne qui arrive à échéance, et un équipement en a presque toujours plusieurs
Périodicité et sourceTous les combien, et d’où vient le chiffre : loi, norme technique ou noticeC’est la seule colonne qui permet à quelqu’un d’autre de vérifier le plan
Dernière dateLe jour de la dernière intervention réellement effectuée, pas celui prévuC’est à partir de là qu’on compte, pas du 1er janvier
Prochaine dateL’échéance calculée à partir de la périodicité et de la dernière dateÉcrite à la main, elle reste figée quand l’intervention est décalée
QuiNom de la personne ou de l’entreprise qui doit intervenirTransforme une date en tâche assignée à quelqu’un
RésultatFavorable, avec réserves, défavorable — et ce que sont devenues les réservesC’est ce qu’on demande en contrôle, plus que la date
Pièce jointeProcès-verbal, rapport, facture, photo de l’interventionLa date sans le document ne prouve pas qu’elle a eu lieu

Qui a des équipements qui fonctionnent aux heures ajoute une dixième colonne : le relevé du compteur, avec le jour où il a été pris. Sans cela, une périodicité aux heures ne se calcule pas — ce n’est qu’une intention.

Une ligne par équipement est l’erreur qui entraîne toutes les autres

Un extincteur à poudre n’a pas une date : il a la surveillance, le contrôle au moins tous les 6 mois, la révision à 60 mois et l’épreuve à 120 (UNI 9994-1:2024, la norme technique italienne sur la maintenance des extincteurs), et les quatre ne se surveillent pas entre elles. Un chariot élévateur a la vérification trimestrielle des chaînes et câbles, la révision aux heures indiquées par la notice, et le renouvellement de l’habilitation du cariste. Si la feuille a une ligne par machine, cette ligne ne peut porter qu’une seule échéance : les autres finissent dans une note tassée au fond de la cellule, et les notes n’arrivent jamais à échéance.

Les trois règles pour calculer la prochaine date

La première est au calendrier : un nombre de mois à partir de la dernière intervention réellement effectuée. Le contrôle semestriel d’un extincteur fait le 12 février place le suivant en août, pas en juin parce que « les contrôles se font en juin » : on compte à partir de la date réelle, et qui laisse glisser une visite d’un mois traîne ce décalage pour toujours. C’est la règle la plus répandue, et aussi celle qui se trompe le plus souvent, parce que sur un tableur la prochaine date s’écrit à la main et reste où elle est quand l’intervention se déplace.

Une variante du calendrier est la date fixe : « avant le 30 avril de chaque année », ou l’échéance imprimée sur un document ou poinçonnée sur l’appareil — le contrôle technique d’une camionnette, l’année d’épreuve du réservoir d’un extincteur. Ici la prochaine date ne dépend pas de la date de la dernière intervention : c’est le document qui la fixe, et on la recopie de là. La garder distincte des autres évite de recalculer une date qui ne se calcule pas.

La deuxième règle est au compteur : heures de marche, kilomètres, cycles de travail. La révision d’un compresseur « toutes les 500 heures » n’a pas de date tant que personne n’a relevé le compteur, et 500 heures se font en trois mois ou en onze selon la saison. Il faut donc deux choses qu’un calendrier n’a pas : le relevé avec sa date, et l’habitude de le mettre à jour. De deux relevés on estime la consommation, et de la consommation on déduit quand les heures restantes seront épuisées.

La troisième combine les deux premières : « toutes les 100 heures ou 12 mois, ce qui arrive en premier ». Deux horloges qui tournent ensemble, et c’est la plus rapide qui gagne. C’est la règle inscrite sur la plupart des notices de moteurs, et c’est celle qu’un tableur tient le plus mal : on finit par suivre l’horloge la plus commode — les mois, qui avancent tout seuls — et par s’apercevoir des heures quand la machine les a déjà dépassées.

D’où vient le chiffre que vous inscrivez dans la colonne « périodicité »

Les périodicités ont trois origines différentes — une loi, une norme technique, la notice du fabricant — et cela vaut la peine de l’écrire à côté du chiffre. Qui relira la feuille dans deux ans doit pouvoir remonter à la source sans refaire la recherche depuis le début.

ÉquipementInterventionTous les combienD’où ça vient
Extincteur à poudreContrôleau moins tous les 6 moisnorme technique — UNI 9994-1:2024
Chariot élévateurVérification des chaînes et câblestous les 3 moisloi — D.Lgs 81/2008, Annexe VI point 3.1.2
Installation de mise à la terreVérification périodiquetous les 5 ans ; tous les 2 ans sur les chantiers, dans les locaux médicaux et les environnements à risque plus élevéloi — DPR 462/2001, art. 4
Défibrillateur (DAE)Surveillance visuelleau moins hebdomadaireloi — DM 16 marzo 2023
ChaudièreEntretien courantla périodicité du carnet du fabricant, dans la pratique chaque annéenotice du fabricant, mentionnée par le DPR 74/2013
CompresseurRévisionaux heures indiquées par la notice, par exemple toutes les 500 heuresnotice du fabricant

Six lignes d’exemple, pas un plan : la source qui fait foi est celle citée à côté, avec la notice de votre propre appareil. Deux précisions qui changent la ligne — le contrôle trimestriel des chaînes et câbles de l’Annexe VI (D.Lgs 81/2008, le code italien de santé et sécurité au travail) vaut « à défaut d’indication spécifique du fabricant », et à l’entretien de la chaudière s’ajoute le contrôle d’efficacité énergétique, qui a sa propre périodicité fixée par le DPR 74/2013 (la règle italienne sur l’efficacité des installations de chauffage) — tous les 2 ou 4 ans selon le combustible et la puissance.

Pourquoi le tableur Excel tient jusqu’à un certain point

La première faiblesse, c’est l’historique. Sur un tableur, la prochaine date tient dans une cellule, et quand l’intervention est faite, cette cellule est écrasée : la date précédente disparaît et le résultat n’a jamais existé. C’est le contraire de ce que demande le D.Lgs 81/2008 à l’article 71, paragraphe 9 — les résultats des contrôles consignés par écrit, avec au moins ceux des trois dernières années conservés et tenus à la disposition des organismes de contrôle. Un échéancier qui ne garde que la ligne d’aujourd’hui n’a rien à montrer d’hier.

La deuxième, c’est que les documents sont ailleurs. Procès-verbaux, rapports et factures finissent dans un dossier réseau classé par fournisseur ou par année, tandis que la feuille ne connaît que les dates : le jour où quelqu’un demande le procès-verbal du contrôle de mars, la date se trouve en une seconde et le PDF en une demi-heure. Deux archives qui parlent de la même chose et qui s’ignorent.

La troisième, c’est qu’un tableur ne prévient personne. La cellule rouge ne fonctionne que si quelqu’un ouvre le fichier, et le fichier ne se trouve que sur un seul ordinateur : qui le tient à jour part en congés, change de poste ou change d’emploi, et l’échéancier quitte l’entreprise avec lui. La quatrième est la plus silencieuse, et c’est une colonne qui n’existe pas : sans un nom en face de la ligne et sans la source en face de la périodicité, personne d’autre ne peut prendre l’échéance en charge, ni vérifier que ce chiffre est juste.

Comment le mettre en place en un après-midi

Pour vingt ou trente équipements, quelques heures suffisent, à condition de faire les étapes dans cet ordre. L’erreur classique est de partir des dates dont on se souvient plutôt que de la liste de ce qui existe.

  1. 01

    Recensement

    une fois, puis mis à jour à chaque nouvel équipement

    qui connaît les machines, les véhicules et les sites

  2. 02

    Source de la périodicité

    un équipement à la fois, avant d’inscrire le chiffre

    qui s’occupe de la sécurité, notice en main

  3. 03

    Date de départ

    depuis la dernière intervention effectuée, pas depuis le jour où vous remplissez la feuille

    qui a en main le procès-verbal ou le rapport

  4. 04

    Responsable

    un par ligne, avec nom et prénom ou raison sociale

    l’employeur, ou qui a délégation

  5. 05

    Rappel

    avec l’anticipation nécessaire pour vraiment réserver le technicien

    qui reçoit l’alerte et qui doit intervenir

L’étape qu’on saute le plus souvent est la deuxième. Écrire à côté de la périodicité d’où elle vient — la loi, la norme technique ou la page de la notice — c’est ce qui permet, deux ans plus tard, de défendre le chiffre sans refaire la recherche, et c’est le seul moyen de s’apercevoir qu’une périodicité « annuelle » que tout le monde croyait obligatoire n’était en réalité qu’une habitude.

Ce qu’il faut savoir sortir, le jour du contrôle

En contrôle, la question n’est presque jamais « c’est pour quand » : c’est « montrez-moi la dernière intervention ». Un échéancier sert aussi à répondre en une minute, équipement par équipement.

  • La date de la dernière intervention sur cet équipement précis, pas sur ce type d’équipement
  • Le résultat — favorable, avec réserves, défavorable — et ce que sont devenues les réserves
  • Le nom de qui l’a exécutée : personnel interne ou entreprise externe
  • Le document qui le prouve : procès-verbal, rapport, facture ou photo
  • L’historique des trois années précédentes, pas seulement la dernière ligne (D.Lgs 81/2008, art. 71 c. 9)
  • Pour les équipements qui travaillent hors site, le document du dernier contrôle qui voyage avec la machine (art. 71 c. 10)

L’échéancier ne remplace pas les registres que la réglementation impose

Pour les équipements de travail, le D.Lgs 81/2008 demande que les résultats des contrôles soient consignés par écrit et conservés au moins pour les trois dernières années (art. 71 c. 9) ; pour l’incendie, le DM 1 settembre 2021 (le décret italien sur les contrôles incendie) impose la tenue du registre des contrôles ; une chaudière a son propre carnet d’installation, un DAE le registre prévu par le DM 16 marzo 2023 (la règle italienne sur les DAE), une installation de mise à la terre les procès-verbaux des vérifications du DPR 462/2001 (la règle italienne sur le contrôle périodique de la mise à la terre). Ce sont des obligations qui ont leur forme propre : l’échéancier est l’outil qui indique quand agir et où se trouve le document, pas le registre à leur place.

Ce guide est un contenu informatif : il ne remplace ni les normes citées, ni la notice du fabricant, ni l'avis d'un technicien qualifié. ToriSet organise échéances et documents ; il ne certifie pas la conformité.

Excel, étiquette ou registre

Les colonnes restent les mêmes : ce qui change, c’est qui les met à jour et qui est prévenu.

Un tableur tient très bien les premières colonnes — l’équipement, le site, l’intervention. Ce sont les dernières, celles qui devraient bouger toutes seules, qui lui coûtent le plus cher.

Comment on fait d'habitude

Une feuille avec une date par ligne, sur l’ordinateur de qui la tient à jour

Avec ToriSet

Un registre partagé : qui ouvre la fiche voit ce qui arrive à échéance et qui a fait la dernière intervention

Comment on fait d'habitude

Vous recalculez vous-même la prochaine date, si vous pensez à le faire après l’intervention

Avec ToriSet

ToriSet la calcule à partir de la dernière intervention enregistrée : aux mois, aux heures d’utilisation ou ce qui arrive en premier

Comment on fait d'habitude

Le rappel est une cellule rouge, que quelqu’un doit ouvrir le fichier pour voir

Avec ToriSet

Un e-mail 30, 14, 7 et 1 jour avant, à vous et à qui doit intervenir

Comment on fait d'habitude

Procès-verbaux et factures dans un autre dossier, à retrouver quand il le faut

Avec ToriSet

Pièces jointes sur la fiche de l’équipement, à côté du résultat et de la date

Commencer gratuitementSans carte bancaire · Le plan Free reste gratuit
Questions fréquentes

Ce qu'on nous demande le plus.

Pourquoi les sources italiennes écrivent-elles « scadenzario » et parfois « scadenziario » ?

Parce que c’est une particularité orthographique italienne, pas deux choses différentes. « Scadenzario » est la forme des dictionnaires, construite sur « scadenza » (échéance) ; « scadenziario » est la variante que la plupart des gens tapent spontanément, et vous la trouverez tout aussi souvent dans les documents et les logiciels italiens réels. Les deux désignent le même échéancier de maintenance : la liste des échéances récurrentes, avec la date de la prochaine à côté de chacune. Si vous travaillez avec des fournisseurs ou des logiciels italiens, attendez-vous à voir les deux orthographes utilisées indifféremment.

Que doit contenir un échéancier de maintenance ?

Neuf colonnes au minimum : l’équipement (avec marque, modèle et numéro de série), le site ou l’emplacement, l’intervention, la périodicité avec sa source, la date de la dernière intervention effectuée, la prochaine date calculée, le responsable, le résultat et la pièce jointe qui le documente. La ligne n’est pas la machine mais l’intervention récurrente elle-même : un extincteur à lui seul en occupe quatre, parce que la surveillance, le contrôle, la révision et l’épreuve ont des périodicités différentes. Qui a des équipements fonctionnant aux heures ajoute le relevé du compteur avec le jour où il a été pris.

Excel suffit-il pour tenir un échéancier de maintenance ?

Pour peu d’équipements et une seule personne, oui : une feuille avec ces colonnes fait le travail. Cela cesse de suffire quand trois choses arrivent en même temps — les équipements se comptent par dizaines, plusieurs personnes interviennent, et il faut montrer l’historique, pas seulement la prochaine date. Un tableur, en effet, ne prévient personne, écrase la ligne précédente quand vous enregistrez une intervention, et garde les documents dans un autre dossier. Ce n’est pas un défaut d’Excel : un tableur est fait pour calculer, pas pour se souvenir.

Comment calcule-t-on la prochaine échéance d’une maintenance ?

De trois façons, selon ce que dit la source de la périodicité. Au calendrier, en comptant les mois depuis la dernière intervention effectuée : un contrôle semestriel fait le 12 février arrive à échéance en août. Au compteur, quand la notice parle d’heures, de kilomètres ou de cycles : il faut le relevé à jour, parce que 500 heures se font en trois mois ou en onze. Ou en combinant les deux — « toutes les 100 heures ou 12 mois, ce qui arrive en premier » — et c’est alors l’échéance la plus proche des deux qui s’applique. Restent à part les dates fixes imprimées sur un document ou poinçonnées sur l’appareil : celles-là ne se calculent pas, elles se recopient.

Combien de temps conserve-t-on l’historique des maintenances ?

Pour les équipements de travail, le D.Lgs 81/2008 demande que les résultats des contrôles soient consignés par écrit et qu’au moins ceux des trois dernières années soient conservés et tenus à la disposition des organismes de contrôle (art. 71 c. 9). D’autres obligations ont leurs propres règles : le registre des contrôles incendie du DM 1 settembre 2021, le carnet d’installation de la chaudière, les procès-verbaux des vérifications de la mise à la terre que le DPR 462/2001 demande de conserver. Trois ans, c’est le minimum fixé par la règle, pas le maximum qu’il vaut la peine de garder : l’historique complet d’une machine sert aussi le jour où vous la revendez.

ToriSet peut-il remplacer mon échéancier Excel ?

Comme outil de travail, oui, et c’est justement par là qu’il commence : vous importez votre feuille Excel ou CSV, ToriSet reconnaît les équipements, les sites et les dates de dernière intervention, et vous propose le registre à confirmer ligne par ligne. À partir de là, les prochaines dates se calculent depuis la dernière intervention enregistrée — aux mois, aux heures d’utilisation ou ce qui arrive en premier —, les rappels par e-mail partent 30, 14, 7 et 1 jour avant vers qui doit intervenir, et les procès-verbaux et photos restent attachés à l’intervention sur la fiche de l’équipement. Les interventions restent du ressort du technicien de maintenance, et les registres prévus par la réglementation restent votre obligation.

Avec ToriSet

Quarante lignes sur un tableur ne préviennent personne.

Les colonnes restent les vôtres : ce qui change, c’est que la prochaine date se calcule depuis la dernière intervention enregistrée, que le rappel arrive à qui doit agir, et que le procès-verbal reste attaché au bon équipement. ToriSet vous aide à respecter les échéances ; les obligations restent les vôtres.

Sans carte bancaire · Le plan Free reste gratuit